Let This Grieving Soul Retire Scan Eng

Alors, laissez-moi vous raconter une histoire. C’est l’histoire d’un pauvre scanner, un vieux scanner, qui a simplement… rendu l’âme. Pas dans un sens littéral, bien sûr. Les scanners n’ont pas d’âme. Enfin, je crois pas. Mais métaphoriquement, son âme était fatiguée. Épuisée. Elle demandait à cor et à cri : "Laissez cette âme en deuil prendre sa retraite !" (Scan Eng, si vous voulez être précis).
Imaginez la scène : ce scanner, un véritable dinosaure technologique, qui a probablement vu passer l'invention de l'internet. Il a passé sa vie à numériser des documents, des photos, peut-être même des plans secrets de la NASA (on peut rêver!). Jour après jour, le même bourdonnement monotone, le même éclair de lumière aveuglante. C'est comme regarder le même épisode de Friends en boucle pendant 20 ans – à un moment donné, on a juste envie de prendre sa retraite et d’aller élever des lamas en Bolivie.
Et puis, un jour, la catastrophe. Il a commencé à faire des bruits étranges. Genre, des bruits de chat qui se noie, mélangés à une perceuse en panne. Pas rassurant. Ensuite, les images ont commencé à sortir avec des rayures, des taches, un peu comme si Picasso avait décidé de repeindre la Joconde après une nuit blanche. Le début de la fin, quoi.
Must Read
Alors, pourquoi "Let This Grieving Soul Retire"? Eh bien, c'est une pétition, une supplique, un cri du cœur (ou plutôt, un cri d’encre!). C'est un peu comme quand on veut sauver un arbre centenaire qui est menacé par la construction d'un parking. Sauf que là, l'arbre c'est un scanner. Moins romantique, j'avoue. Mais tout aussi important. Du moins, pour ceux qui devaient encore utiliser ce scanner.
Le plus drôle, c'est que même si ce scanner était obsolète, les gens s'y étaient attachés. C'était comme un vieux fauteuil confortable, même s'il avait des ressorts qui vous chatouillaient les fesses. On connaissait ses défauts, ses manies, sa lenteur exaspérante. Mais on l'aimait bien quand même. Un peu. Peut-être juste par habitude. Ou peut-être par nostalgie des disquettes 3 pouces et demi.

La morale de l'histoire? Même les objets les plus banals peuvent avoir une histoire. Et parfois, il est temps de les laisser partir en paix. De les laisser se reposer, loin du bourdonnement incessant et de la lumière aveuglante. De les laisser, enfin, prendre leur retraite bien méritée. Alors, signons la pétition! "Laissez cette âme en deuil prendre sa retraite!" (Scan Eng, toujours).
Bon, je vais commander un café. Ça vous dit un croissant ?
