Saucisson De Sanglier Fait Maison

Alors, on se fait un petit café et on papote saucisson ? Parce que figure-toi, j'ai une obsession en ce moment : le saucisson de sanglier fait maison. Oui, oui, fait maison ! Tu imagines ?
Bon, OK, "fait maison" sonne un peu prétentieux, disons plutôt "essayé de faire à la maison". Disons que j'ai eu l'idée... Et que j'ai persévéré. Tu vois le genre.
Pourquoi le sanglier, me diras-tu ? Bonne question ! Peut-être parce que j'avais envie de me sentir un peu trappeur des temps modernes. Ou peut-être parce que j'en avais marre du saucisson de supermarché, toujours trop gras et sans saveur. Allez, soyons honnêtes, les deux !
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L'aventure a commencé avec une recette trouvée sur internet. Recette que, bien sûr, j'ai modifiée à ma sauce. Parce que, on se connait, je ne suis pas du genre à suivre les recettes à la lettre. Où serait l'aventure sinon ?
Les Joies (et les Galères) de la Charcuterie Maison
Première étape : la viande. Trouver du sanglier, ce n'est pas la chose la plus facile du monde, hein ? J'ai fini par dénicher un petit producteur local, un type sympa qui m'a raconté des histoires de chasse à n'en plus finir. On y a passé une heure. Du coup, le sanglier m'a coûté un bras, mais au moins, j'avais l'impression de faire une bonne action ! (Et puis, les histoires étaient passionnantes, faut l'avouer).

Ensuite, le hachage. Ah, le hachage ! Une étape... comment dire... sportive. Mon vieux hachoir manuel a failli rendre l'âme. J'ai cru que j'allais me faire un lumbago. Mais j'ai tenu bon !
Puis, les épices. Là, j'ai laissé libre cours à mon imagination. Poivre noir, bien sûr, mais aussi genièvre, coriandre, un peu de piment d'Espelette... Le secret, c'est de ne pas avoir peur ! Enfin, pas trop.

L'embossage... Ne m'en parle pas ! J'ai éclaboussé toute la cuisine. On aurait dit une scène de crime. Mais au final, j'ai réussi à remplir les boyaux (achetés chez le même producteur sympa, évidemment). Et là, miracle ! Ça ressemblait à des saucissons ! Enfin, presque...
Enfin, l'affinage. Ça, c'est l'étape où tu dois patienter. Et c'est la plus dure, crois-moi ! J'ai surveillé mes saucissons comme le lait sur le feu pendant des semaines. Peur qu'ils moisissent, peur qu'ils sèchent trop... Une vraie torture psychologique !

Le Verdict ?
Et alors, le goût ? Eh bien, c'était... surprenant. Disons que ce n'était pas le meilleur saucisson que j'aie jamais mangé. Mais c'était mon saucisson. Et ça, ça change tout ! Il était un peu sec, un peu trop poivré, mais il avait un goût... d'aventure. Tu vois ce que je veux dire ?
Alors, prêt(e) à te lancer dans la charcuterie maison ? Non ? Tu préfères le café ? Je comprends... Mais garde l'idée dans un coin de ta tête. On ne sait jamais. Et puis, au moins, tu auras une histoire amusante à raconter à tes amis !
